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Réconciliation-Réunification

March 23, 2018

Me réunifier

 

Ça fait plusieurs jours que je n’ai pas écrit... on dirait que je suis présentement en réflexion, en genre d’hibernation mentale. C’est clair qu’avec la température clairement trop froide je ne peux que tenter de réchauffer mon intérieur par des lectures, des temps de repos et des moments de méditation....

Je pense à réconcilier chacune de mes parties intérieures pour en faire un tout sans compartimenter ma personne et en même temps sans diviser ces parcelles qui veulent cohabiter. Pas facile faire tout ça en conservant la tête hors de l’eau mais pas dans les nuages.

 

 

Qui suis-je donc?

 

L’alimentation

 

Je suis quelqu’un qui réfléchit sur l’alimentation et ses impacts depuis plusieurs décennies. Depuis mon adolescence en fait. Je sais que notre planète peut nourrir beaucoup plus de gens que ce qu’on voit mais peu de gens font des transitions vers le végéta*isme. Nourrir des bêtes prend énormément d’eau, c’est polluant, c’est pas éthique quand on voit comment elles sont traitées, ça rend malade se nourrir d’animaux et de sous-produits qu’on leur vole (lait, œufs...). Donc je suis végane du mieux que je peux. Mes enfants ne mangent pas d’animaux morts chez moi (ni des vivants, n’ayez crainte, haha). Mais par contre ils comprennent que si nous n’en mangeons pas c’est une question pas juste de santé. Oui on mange bio, équitable et santé si possible (bin oui, pas trop de cochonneries chez moi). En même temps on a un souci pour notre planète et pour les peuples qui produisent des aliments pour satisfaire notre gourmandise et qui eux en meurent peut-être...

 

Voici un exemple:

 

Produire du cacao ou du café c’est pas bin beau quand c’pas biologique. Ça prend de l’eau et des produits chimiques. Les travailleurs ne sont pas protégés et sont souvent malades ou atteints de cancer à travailler là. Si on achète équitable et bio on a au moins l’assurance d’encourager de petites entreprises locales qui redonnent à la communauté.

 

PS: végéta*isme = soit végétarisme ou végétalisme et on pourrait ajouter véganisme. Ce sont trois choses distinctes.

 

La bienveillance

 

Je souhaite aussi une éducation bienveillante depuis longtemps même si mon processus réel est récent. En fait il y a environ 25 ans je lisais les livres de Thomas Gordon sur l’éducation et la communication. Beaucoup  

d’auteurs ont écrit sur la communication non-violente ensuite. Et je me forme dans ce domaine qui m’interpelle beaucoup depuis plus de deux ans. Pour moi la non-violence, la bienveillance et l’alimentation sans cruauté ça va ensemble. Si tu respectes tes propres valeurs comment penser à tuer une vache ou un cochon pour te nourrir?

 

Je sais, je parle juste pour moi (et ceux et celles qui veulent en entendre parler). La bienveillance c’pas juste envers les gens que tu aimes, ça peut aussi être envers ceux qu’on pourrait croire nos ennemis ou des gens qu’on aime moins. Si je juge des individus et que je regarde comment je peux transformer mon jugement positivement, je procède à une métamorphose et je m’habille d’amour. Ça change tellement la donne... Mon intérieur change, ma mimique change, mes propos changent...

 

Pleine conscience

 

La pleine conscience c’est aussi la responsabilisation selon ma perception. Si à chaque instant je fais des choix conscients je deviens davantage responsable de mes actions et de mes réflexions. Je suis capable de distinguer ce qui m’appartient et ce qui est à l’autre. Je vis chaque instant de manière forte et dans la présence, dans l’ici et maintenant. Si je choisis d’être marabout c’est consciemment que je le fais (j’y arrive pas tout le temps hein, je nomme des exemples possibles!!!). Les choix deviennent ma vie, mon plan, mes envies peuvent ou non se vivre mais encore

là je C-H-O-I-S-I-S les pas vers l’avant, de côté ou vers l’arrière. En fait je m’observe chaque jour pour devenir “moi” telle que j’ai été conçue.

 

 

La simplicité volontaire... C’est quoi ça mange en hiver ça?

 

Je veux être simple dans la vie. Pas rien de compliqué avec moi! Le moins de mots possible, le plus de joie et d’humour... Dans la simplicité on réussit à moins consommer, donc ça touche mes valeurs écolos, on apprend à donner plus avec moins. Et c’est s’approprier une façon de vivre qui incite au slow life. Voilà, le bonheur c’est pas dans le travail et la frénésie quotidienne qu’on le trouve... Il joue à la cachette ce petit bonheur de Félix Leclerc, il se promène et va là où il sera à l’aise! Cherche pas dans les affaires, cherche à l’intérieur!

 

Tiré du site: La simplicité volontaire...

  • Une façon de vivre qui cherche à être moins dépendante de l’argent et de la vitesse, et moins gourmande des ressources de la planète.

  • La découverte qu’on peut vivre mieux avec moins.

  • Un processus individualisé pour alléger sa vie de tout ce qui l’encombre.

  • Un recours plus grand à des moyens collectifs et communautaires pour répondre à ses besoins et donc un effort pour le développement d’une plus grande solidarité.

  • Le choix de privilégier l’être plutôt que l’avoir, le « assez » plutôt que le « plus », les relations humaines plutôt que les biens matériels, le temps libéré plutôt que le compte en banque, le partage plutôt que l’accaparement, la communauté plutôt que l’individualisme, la participation citoyenne active plutôt que la consommation marchande passive.

  • La volonté d’une plus grande équité entre les individus et les peuples dans le respect de la nature et de ses capacités pour les générations à venir.

  • Un courant social important qui, bien au-delà du RQSV, tente de répondre à des problèmes de société de plus en plus pressants (course folle de la vie moderne, endettement excessif, insatisfaction malgré une consommation débridée, épuisement professionnel, gaspillage et épuisement des ressources naturelles, désintégration du tissu social, etc.).

Conclusion?

Donc quand on tente de réunifier chacune de nos parties on tente en même temps de comprendre les liens qui unissent chacune d’elles. Voilà une part de moi qui est fière parce que je colle mes morceaux qui me semblaient éparpillés et une part de moi est inquiète de tout retrouver ses lambeaux pour en faire quelque chose de beau, de chaud, de douillet... Comme si je me tricotais après avoir retrouvé des bouts de laine qui traînaient çà et là. La réutilisation c’est chouette et très in donc je serai ok pour aller de l’avant avec ce recyclage de ma propre personne.

Je devrais être bonne pour passer au travers de l’hiver sans m’ennuyer, c’est long tricoter quand tu sais pas comment faire!

 

Pascale La Rousse

 

 

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